La 2e Chambre pénale partage entièrement l’avis de la Juge de première instance lorsqu’elle indique qu’on ne discerne pas en quoi le fait de se lever tôt un jour empêcherait de se coucher tard ce même jour, surtout lorsqu’on ne travaille pas le lendemain. De plus, il sied de constater que, confronté au fait que le jour de l’infraction était un vendredi et non un lundi, le prévenu a répondu de manière assez vague et très peu convaincante. 12.11 Au cours de l’audience en deuxième instance, le prévenu a fait une très mauvaise impression à la Cour, souriant de manière moqueuse pendant son audition et faisant preuve d’une mémoire plus que sélective.