Il a néanmoins ajouté que celle-ci avait eu lieu un lundi soir à 22h28 et que, dès lors, il n’avait aucune raison de se trouver au lieu de l’infraction un soir de semaine, sachant que le lendemain matin il devait se lever à 5:15 heures. Le prévenu a également précisé qu’il était « tout à fait possible que le jour des faits, en théorie, MM. F.________, E.________ et ou G.________ aient été au volant de sa voiture ».