A ce sujet, la Cour relève que le défenseur du prévenu en première instance est un avocat bilingue qui comprenait donc parfaitement les propos des témoins et leur traduction au procès-verbal. Par ailleurs, il est également relevé que la Cour a pu faire le constat direct lors de l’audience des débats que le prévenu lui-même a de bonnes connaissances en français et qu’il était ainsi également capable de se rendre compte d’une éventuelle inexactitude concernant les déclarations faites par les témoins. 11.2 S’il est vraisemblable que le procès-verbal n’a pas été remis d’office physiquement