68 et 143 CPP. A ce sujet, il estime qu’il ne peut être reproché à la défense de ne pas avoir soulevé ce vice plus tôt, puisqu’il allègue que la défense n’a pas pu prendre connaissance de la retranscription en français de l’audition des témoins au procès-verbal, la défense ne s’étant pas vue en remettre une copie et n’ayant ainsi pas pu vérifier que celui-ci était complet.