Malgré la nuance qu’il décrit, il sied d’admettre qu’il savait et avait parfaitement conscience que de s’en prendre au cou d’une autre personne est dangereux, même s’il n’a pas toujours pleinement conscience de sa force (voir les déclarations d’B.________, D. 731, lignes 19-21). Dans le cas particulier, A.________ n’avait aucune possibilité de gérer son geste et ses conséquences et sa compréhension du geste de strangulation suffit à retenir que le Begleitwissen exigé par la jurisprudence était bel et bien donné. 17.6 S’