. Questionné à ce sujet, A.________ a déclaré « je sais que mettre les mains autour du cou peut empêcher de respirer, mais pas avec le bras » (D. 40, lignes 200-201). Malgré la nuance qu’il décrit, il sied d’admettre qu’il savait et avait parfaitement conscience que de s’en prendre au cou d’une autre personne est dangereux, même s’il n’a pas toujours pleinement conscience de sa force (voir les déclarations d’B.________, D. 731, lignes 19-21).