Le dossier démontre à suffisance que l’existence a imposé à A.________ des limites importantes s’agissant de ses capacités cognitives. La 2e Chambre pénale a par ailleurs pu se forger une impression très claire à ce sujet lors des débats en appel. Il n’est toutefois pas besoin d’une grande intelligence pour savoir que le fait d’étrangler une personne et donc de s’en prendre à ses voies respiratoires crée un danger de mort imminent. Questionné à ce sujet, A.________ a déclaré « je sais que mettre les mains autour du cou peut empêcher de respirer, mais pas avec le bras » (D. 40, lignes 200-201).