Ajoutés à l’argument selon lequel A.________ n’était de toute évidence pas disposé à relâcher son étreinte de lui-même, ces éléments ont conduit les premiers juges à retenir que l’élément subjectif de l’intention était rempli, tout en répondant aux argument de la défense (D. 796, notamment en ce qui concerne le fait que E.________ pouvait manger sans douleurs, qu’il n’avait pas de traces au cou et qu’il a déclaré lui-même qu’il pensait que A.________ ne lui voulait pas de mal ; également en ce qui concerne le fait que A.________ a pu rester provisoirement au I.________). 16.3.1 Lors de sa première audition exploitable du 13 septembre 2016