A ceci s’ajoute que A.________ n’a rien dit pendant l’étreinte qui pourrait être interprété comme l’expression d’une intention homicide et qu’il n’a en outre rien fait de plus à E.________, que ce soit le jour des faits ou à un autre moment. 16.3 S’agissant de l’élément subjectif de l’intention, la première instance s’est tout d’abord attachée à décrire le conflit entre A.________ et E.________, puis la personnalité de A.________, en particulier dans les expertises et avis médicaux le concernant (D. 795-796).