La première instance a encore relevé que la qualification du meurtre se justifiait par le fait que A.________ n’était de toute évidence pas disposé à lâcher son étreinte de lui-même, mais qu’il voulait régler son compte à E.________ une fois pour toutes (D. 795). Cet argument n’est pas totalement infondé, mais il sied de relever que E.________ pouvait toujours respirer (même si ce n’était que lentement) durant l’étreinte et qu’il ne peut être établi que A.________ était en train d’augmenter l’intensité de la strangulation au moment de l’intervention de