La première instance a considéré que la présence d’éléments objectifs tels que les symptômes susmentionnés (râle, visage bleu, pétéchies dans les yeux, perte de connaissance, miction et défécation involontaires) n’était pas nécessaire pour admettre l’intention meurtrière, car exiger de tels éléments objectifs conduirait à exclure tous les cas où la tentative s’arrête très tôt dans le déroulement de la réalisation de l’infraction. Sur ce point, la Cour partage partiellement l’avis de la première instance.