Il sied en outre de relever qu’après les faits, E.________ a été en mesure de s’éloigner seul pour rentrer dans le bâtiment (D. 15, ligne 29) et qu’il n’a en outre eu pour ainsi dire aucune séquelle physique, si ce n’est une petite gêne à la nuque qui n’a de toute évidence pas duré (D. 12, lignes 106-107). La Cour retiendra par conséquent que suite à la strangulation et à sa difficulté à respirer et son impossibilité de parler, E.________ a été victime d’un bref étourdissement (plutôt que d’un véritable évanouissement) se manifestant par une brève perte de pleine conscience de quelques secondes.