Partant, c’est prioritairement dans son propre intérêt qu’il a conclu ladite convention et non dans l’intention de racheter sa faute auprès de sa victime. 22.7 Par ailleurs, il est relevé que le prévenu, en tant que médecin exerçant depuis de nombreuses années, était mieux placé que quiconque pour connaître les conséquences de chocs provoqués à la tête et aurait dû être sensibilisé à la problématique des multiples impacts de la violence domestique. 22.8 Au bénéfice du prévenu, il y a toutefois lieu de retenir que ce dernier n’a commis aucune infraction depuis plus de 3 ans, qu’il est bien intégré professionnellement et