Les explications avancées par la victime (stress professionnel important et lié à des investissements financiers conséquents) ne pèsent aucunement à décharge du prévenu. L’altercation verbale ayant eu lieu avant les faits ne saurait en aucun cas non plus justifier les agissements du prévenu. Il y a également lieu de retenir que le prévenu ne répondait pas à une attaque ou à un danger imminent. Excité par l’affront dont il s’est senti victime, le prévenu, dans une colère noire, a frappé D.________ à plusieurs reprises au visage alors que cette dernière se trouvait à sa merci, le prévenu étant à califourchon sur elle.