Elle s’inscrit dans un crescendo intervenu de manière très rapide dans la violence domestique exercée à l’égard de sa compagne de l’époque, mais également dans un contexte d’alcoolisation du prévenu, problématique sous l’angle de la délinquance, ce qui appelle une réponse énergique de la part des autorités de poursuite pénale eu égard aux impératifs de la prévention spéciale. Le prévenu n’a pas cessé de frapper la victime malgré les demandes insistantes du fils de celle-ci, ce dernier devant le blesser pour le faire cesser ses agissements.