- le prévenu, par sa position, immobilisait la victime qui n’était pas en mesure de se défendre efficacement et que très partiellement apte à se protéger (ce qui résulte également des photographies, D. 39-44) ; - le prévenu a été stoppé dans ses agissements par l’intervention d’un tiers qui lui a planté un couteau dans la cuisse après l’avoir vainement sommé de cesser ses coups ; - le prévenu était dans un état de violence et d’agressivité extrême, ceci même encore lorsque la police est arrivée sur les lieux ; - le prévenu est un professionnel de la santé ;