Au vu de ce qui précède, il y a lieu de retenir des contradictions évidentes et insurmontables dans le discours du prévenu, lequel ne résiste clairement pas à l’analyse du dossier. Tout comme la victime, le prévenu était certainement également en état de choc et alcoolisé lors de ses premières déclarations ; toutefois, ses contradictions semblent relever plus d’une tactique de défense maladroite que d’une réelle et sincère amnésie relative aux faits. 11.25