Ce faisant, comme relevé à juste titre par la première instance, le prévenu tente par tous les moyens de se dédouaner de ses agissements en se plaçant comme une victime ou en argumentant que les défauts de la victime et de son fils sont plus prononcés que les siens. Si cette attitude a été moins flagrante en seconde instance, elle n’en a pas moins été toujours très perceptible, en particulier lorsque le prévenu a pris la parole avant la clôture des débats. 11.24 Au vu de ce qui précède, il y a lieu de retenir des contradictions évidentes et insurmontables dans le discours du prévenu, lequel ne résiste clairement pas à l’analyse du dossier.