Au vu de ses déclarations, il semble que le prévenu n’a rien à se reprocher et que l’alcool et la jalousie de son ex-compagne sont responsables de ses propres agissements, si ce n’est légitimes, du moins compréhensibles. Ce faisant, comme relevé à juste titre par la première instance, le prévenu tente par tous les moyens de se dédouaner de ses agissements en se plaçant comme une victime ou en argumentant que les défauts de la victime et de son fils sont plus prononcés que les siens.