Il est également relevé que le prévenu a régulièrement chargé la victime et son fils. Il a rajouté, à plusieurs reprises lors de la relecture du procès-verbal (D. 122 et 295), des précisions peu flatteuses afin de mettre en exergue leurs attitudes et amplifier les faits qu’il leur reprochait, se présentant lui-même in fine comme une victime. Au vu de ses déclarations, il semble que le prévenu n’a rien à se reprocher et que l’alcool et la jalousie de son ex-compagne sont responsables de ses propres agissements, si ce n’est légitimes, du moins compréhensibles.