En outre, il paraît très peu probable que le prévenu ait pu s’endormir quelques minutes après l’altercation comme il l’a expliqué. En effet, une telle dispute provoque nécessairement une grosse montée d’adrénaline rendant tout endormissement immédiat très peu plausible, ce d’autant plus que le prévenu se battait apparemment pour la première fois et qu’il n’a pas montré de signes de fatigue particuliers lors de l’intervention policière. 11.22 Comme souligné par le Tribunal de première instance à juste titre, doit s’ajouter à ce qui précède le fait que le prévenu a fait preuve de mauvaise foi dans ses différentes explications.