Elle a également souligné le fait qu’il l’avait traitée comme une princesse au début de leur relation (D. 110) et qu’elle ne s’expliquait pas les événements qui s’étaient passés le 6 mars 2016. S’ajoute à cela qu’une année après les faits, elle a déclaré qu’elle n’éprouvait aucune haine vis-à-vis du prévenu (D. 110) Elle a également retiré sa constitution de partie plaignante suite à la convention passée le 13 mars 2017 entre son avocat et l’avocat de la défense, démontrant une fois encore qu’une condamnation pénale du prévenu ne lui importait pas. Ce comportement remarquablement neutre face à ce dernier est flagrant lorsqu’à