Il est relevé qu’elle a trouvé passablement d’excuses au prévenu pour ses agissements, que cela soit envers son fils (D. 289) ou envers elle-même, relevant notamment que personne n’était à l’abri de tomber amoureux de quelqu’un d’autre. Elle a également souligné le fait qu’il l’avait traitée comme une princesse au début de leur relation (D. 110) et qu’elle ne s’expliquait pas les événements qui s’étaient passés le 6 mars 2016.