Bien au contraire, la victime relève quand elle a un doute ou lorsqu’elle ne se souvient pas précisément de quelque chose donnant ainsi du crédit à ses déclarations. 11.9 Partant, les déclarations de la victime sont considérées comme globalement crédibles. Il est relevé qu’elle a trouvé passablement d’excuses au prévenu pour ses agissements, que cela soit envers son fils (D. 289) ou envers elle-même, relevant notamment que personne n’était à l’abri de tomber amoureux de quelqu’un d’autre.