- Ses explications sur le début des coups ne sont pas non plus absolument identiques, sans être absolument incompatibles. En effet, au ministère public des mineurs, le 16 mars 2016, elle a exposé qu’elle était assise sur le lit et que A.________ avait dû lui sauter dessus. Puis, elle a précisé qu’elle était assise dans le lit et que lui était couché sur le dos et qu’elle ne savait pas exactement comment il lui donnait des coups à la tête. Elle a ajouté, à cette occasion, qu’elle n’avait pas le souvenir que le prévenu était sur elle (D. 289-290 lignes 41-45).