Elle a, par ailleurs, relevé avoir eu l’impression d’avoir été trahie par le prévenu par ces échanges de regards avec cette autre femme (D. 109 et 208). Plutôt qu’une contradiction, il s’agit d’une évolution des déclarations, laquelle peut aussi s’expliquer par l’importance donnée a posteriori à la dispute, laquelle apparaissait à la victime totalement bénigne le jour des faits au regard des coups et de l’intervention armée de son fils qui ont suivi.