qu’à cette époque, le jeune homme ait simplement exposé avoir menacé le prévenu sans entrer dans les détails des modalités de cette menace (D. 94 lignes 84-85 : « Je ne savais pas trop quoi faire, je le menaçais toujours en lui montrant le couteau et en lui disant « arrête ou je te plante » »). Ces deux déclarations ne sont pas en opposition, puisque C.________ a ensuite expliqué à la Cour qu’il avait placé le couteau à distance du corps du prévenu. Comme l’a relevé le Parquet général, il s’agit en l’occurrence d’une précision et non d’une contradiction susceptible de décrédibiliser le témoin. 11.3