pour étayer de prétendues violences antérieures au 6 mars 2016. A cet égard, il y a donc une claire violation du principe de présomption d’innocence par le Tribunal de première instance. Ainsi, Me B.________ conclut que les faits ne peuvent être établis avec suffisamment de certitude et que le prévenu doit être libéré de l’infraction de lésions corporelles simples. 10.4 Le Parquet général renvoie pour sa part en tous points au jugement de première instance.