Elle relève que la jalousie exprimée par la victime le soir des faits était parfaitement légitime au vu du fait que le prévenu vit actuellement avec la personne rencontrée ce soir-là et que le lendemain des faits ce dernier n’a eu d’autre idée que de se rendre chez elle, ne sachant pas où aller. Elle souligne, en outre, qu’il est surprenant que le prévenu ne sache pas qui lui a donné le coup de couteau et pourquoi, sachant que seules deux personnes étaient présentes avec lui dans l’appartement le soir des faits et qu’il retenait l’une d’elles par les bras.