Le prévenu l’avait déjà menacée, elle et son fils, mais cela avait été mis sur le compte de l’énervement. A la fin de son audition, la victime a précisé qu’elle souhaiterait faire parvenir des documents médicaux au Tribunal et a expliqué avoir effectué des radiographies sur lesquelles un décroché au niveau de ses cervicales peut être constaté et qu’elle ne s’explique pas, suspectant actuellement qu’il s’agisse éventuellement d’une conséquence des événements du 6 mars 2016. III. Appréciation des preuves