Aussi, elle a indiqué qu’elle était à sa place habituelle dans le lit au moment où elle a reçu les coups, soit à droite où il y a la couette blanche sur la photo (D. 67). Elle a indiqué avoir subi un traumatisme crânien constaté au service des urgences à l’hôpital de St- Imier et ne pas avoir tapé de poutre ou de meuble lors des faits, l’agression s’étant entièrement déroulée dans le lit. Elle a relevé avoir été suivie par un psychiatre ou un psychologue durant un an et ne pas avoir été en état de reprendre une activité professionnelle durant plusieurs mois.