Il a relevé ne pas s’être rendu compte qu’il y avait un danger mortel pour le prévenu et que s’il devait choisir qui d’entre eux devait pâtir de la situation, il préférait que cela soit le prévenu. En outre, il a précisé que s’il n’était pas intervenu, sa mère aurait été tuée et le prévenu s’en serait ensuite pris à lui. En effet, ce n’était pas la première fois que le prévenu agissait de manière violente envers eux. Le jour des attentats de Charlie Hebdo, par exemple, il avait poussé le cousin du témoin puis sa maman et lui avait donné un coup de pied car il se moquait de lui.