Il a déclaré que sa réaction avait été excessive et que les faits s’étaient déroulés de manière très rapide. A la question de savoir comment les événements du 6 mars 2016 ont pu à ce point déraper, le prévenu a souligné que c’était certainement dû à la crise de jalousie supplémentaire de la victime, à la fatigue, au stress mais surtout à l’alcool qui avait désinhibé tout le monde. Selon lui, C.________ avait pris 2 ou 3 bières alors qu’il n’en avait pas l’habitude. Dès lors, cela avait également pu jouer un rôle.