Alors même qu’elle remplit les conditions d’une coauteure, sa participation aux infractions n’a pas atteint un degré d’intensité qui justifierait de la sanctionner avec une peine égale à celle infligée au prévenu, ce d’autant plus qu’elle n’a pas, comme lui, vendu 30 pilules d’ecstasy à une dizaine de personnes. Dès lors, la 2e Chambre pénale estime un travail d’intérêt général de 480 heures adéquat en lieu et place d’une peine pécuniaire de 120 jours-amende.