Etant donné que l’on se trouve dans un contexte politique, l’atteinte à l’honneur punissable n’est admise qu’avec retenue, et, en cas de doute, doit être niée (voir motifs du jugement de première instance, D. 248 et les références citées). 12.5 S’agissant ensuite du contenu du message, la Cour de céans ne s’attardera pas sur son intégralité, puisque seule la phrase suivante semble poser problème à l’appelant : « Coucou B.________, Eminent Calife du Califat de E.________, ce soir vous n’êtes pas dans la Daesh, mais dans la desh… ».