Le contenu de ce message, qui laisse penser que le prévenu avait connu des problèmes sur le plan psychologique et qu’il a un lien, ou pour le moins qu’il a adopté une attitude comparable aux chefs de l’Etat islamique, a été écrit par le prévenu alors qu’il ne disposait d’aucun élément pour attester d’éventuels problèmes de santé connus par le prévenu et qu’il ne disposait d’aucun élément probant lui permettant de le penser. Par ailleurs, ces éléments ont été propagés à des tiers sans qu’un intérêt public n’existe, notamment dans le dessein