pas l’auteur de cette infraction, ce d’autant plus que pour le prévenu, « qui est à la tête d’une entreprise qui regroupe bon nombre d’employés, il est absolument impératif de pouvoir disposer d’un permis de conduire car c’est lui qui prospecte la clientèle ce qui ne peut se faire que, très difficilement, sans permis de conduire » (D. 139). La Cour relève en outre qu’il est difficile de concevoir comment le prévenu aurait pu prêter son véhicule à son cousin qui se trouvait en Suisse le jour des faits si lui-même se trouvait à l’étranger. 10.3.4