Si véritablement l’auteur de cette infraction était bien son cousin, on pouvait raisonnablement attendre du prévenu, bien qu’il n’ait pas été tenu d’accuser nommément un membre de sa famille qu’il indique à tout le moins bien plus tôt, lorsqu’il contestait sans plus d’indications être l’auteur de l’infraction, avoir prêté ce jour-là son véhicule à un membre de sa famille qu’il n’entendait pas désigner.