était en vacances en Suisse à ce moment-là (D. 237 l. 28-30). La 2e Chambre pénale relève qu’il est totalement invraisemblable que le prévenu n’ait pas pris au sérieux la présente procédure puisque, au vu de son volumineux dossier administratif et du nombre important d’infractions qu’il a commises (D. 87-166), il est rompu au déroulement et aux conséquences des procédures tant pénales qu’administratives en matière de circulation routière. Si véritablement l’auteur de cette infraction était bien son cousin