Il ajoute : « je vais encore essayer de faire des recherches pour voir où je me trouvais le 8 juillet 2012 qui pourrai[en]t aider à prouver que je ne suis pas le conducteur fautif » (D. 187 l. 28-29). A noter que dans son mémoire d’appel motivé, le prévenu confirme qu’il ne se trouvait pas en Suisse au moment de l’infraction, mais n’apporte toujours aucun justificatif quant à ce prétendu séjour à l’étranger, malgré la motivation du jugement de première instance qui fait état de ladite jurisprudence et de ses conséquences in casu. Ceci conforte la 2e Chambre pénale dans sa conviction que le prévenu ment. 10.3.3