Or, en débats également, lors de l’audience du 9 juin 2016, le prévenu ne savait toujours pas ce qu’il a fait le 8 juillet 2012 (D. 187 l. 18). Il ajoute : « je vais encore essayer de faire des recherches pour voir où je me trouvais le 8 juillet 2012 qui pourrai[en]t aider à prouver que je ne suis pas le conducteur fautif » (D. 187 l. 28-29).