– est excessive, quand bien même il n’était pas le défenseur du prévenu en première instance, ne connaissait par conséquent pas encore le dossier et a dû rédiger une requête d’« assistance judiciaire ». Compte tenu que la procédure a été menée par écrit, que Me B.________ n’a pas eu à traiter la phase relative à l’annonce d’appel et que la défense n’a pas eu à déposer de réplique, il convient de réduire l’activité susceptible d’indemnisation, ex aequo et bono, à 12 heures, ce qui qui correspond au temps suffisant pour une affaire de cette envergure – limitée – aux enjeux certes non négligeables