Il vit séparément de son épouse et partage la garde sur les deux enfants du couple. Le comportement du prévenu après l’acte et durant la procédure est marqué par sa persistance farouche à nier l’évidence de l’infraction commise, attitude adoptée dès qu’il a cru pouvoir mettre en cause les conditions dans lesquelles a eu lieu le constat de son alcoolémie. Ceci est son droit et ne saurait alourdir la sanction. On ne saurait lui imputer à charge les actes d’instruction (les auditions de témoins) rendus nécessaires essentiellement par l’absence de prise de sang, bien plus que par ses dénégations.