Le mobile est donc futile. Or, en prenant le volant en pleine ville par une belle soirée d’été, au surplus durant la première semaine du mois d’août, sa trajectoire aurait très bien pu croiser celle de piétons, ou de conducteurs, fatigués et plus très vigilants. La dangerosité de son comportement ne saurait donc être minimisée. Par ailleurs, aucun élément ne permet de retenir que le prévenu présente une sensibilité particulière à la sanction.