Le fait qu’ils affirment que le prévenu ne paraissait pas avoir bu n’est manifestement pas crédible. 9.3.18 La défense joue sur les mots en prétendant qu’en l’espèce, le fait d’avoir pris appui sur le véhicule n’était en aucun cas un signe caractéristique d’ébriété du prévenu, tant une telle attitude pouvait avoir de nombreuses et diverses significations. En l’occurrence, l’agent F.________ a bien expliqué par-devant le ministère public que le prévenu, après être sorti de sa voiture (D. 9), « prenait appui sur sa voiture d’une façon qui indiquait bien qu’il avait trop d’alcool » (D. 107 li. 101). S’il est vrai