mais il reste que l’impression globale de l’agent F.________ est d’avoir constaté dès les premiers instants du contrôle que le prévenu était alcoolisé (D. 112 li. 296). On rejoindra le Parquet général en ajoutant que les témoins H.________ et I.________ n’étaient manifestement pas en mesure de percevoir des relents d’alcool, leur sens olfactif étant émoussé par leur propre consommation, avérée. Le fait qu’ils affirment que le prévenu ne paraissait pas avoir bu n’est manifestement pas crédible.