La défense, se basant sur les déclarations de M. F.________, estime établi que l’éthylotest utilisé peut aboutir à des résultats erronés. Or, l’agent F.________ a dit qu’une fois, il était arrivé que le taux reste à zéro alors que la personne était visiblement alcoolisée mais que « le problème n’a[vait] jamais eu lieu dans l’autre sens » (D. 109 li. 201), précisant qu’il utilisait ces tests trois à quatre fois par semaine. Il ne saurait donc être retenu pour acquis que l’éthylotest en cause avait déjà abouti à des résultats d’alcoolémie faussement trop élevés.