Il est au surplus manifeste que le délai de 20 minutes a manifestement bel et bien été respecté. En effet, le prévenu n’a jamais prétendu – en instruction et durant la procédure de première instance – avoir répondu aux agents que 20 minutes s’étaient écoulées mais qu’il s’était en réalité trompé en surévaluant le temps passé entre sa dernière gorgée d’alcool et la mesure par éthylotest et qu’en vérité, 20 minutes n’étaient pas encore écoulées. Selon sa version des faits, il a au contraire dit aux agents « que cela faisait moins de 20 minutes [qu’il] avai[t] bu sa dernières gorgée d’alcool et [qu’il] voulai[t] soit