On notera tout de même que si une erreur avait été commise dans la procédure de constat de l’alcoolémie, elle n’aurait manifestement pas porté à conséquence pour l’agent F.________ dans le contexte de l’ensemble des faits survenus dans la nuit du 2 au 3 août 2016 ; ce n’est donc pas un élément susceptible d’expliquer de fausses déclarations de sa part. Au surplus, tout en répétant que les faits survenus après le malaise de l’agent G.________ ne sont pas pertinents pour l’issue de la procédure, on rappellera qu’en vertu du témoignage neutre de Mme J.________, l’agent F.________ – qui indique avoir été stressé mais pas paniqué (D. 112 li.