Or, sur ce point, la défense n’apporte aucune explication plausible et a l’esprit de laisser de côté les sous-entendus oiseux formulés en première instance relatifs à la manière de gérer la situation dès le malaise de l’agent G.________, la suite des événements n’étant quoiqu’il en soit pas significative en l’espèce. On notera tout de même que si une erreur avait été commise dans la procédure de constat de l’alcoolémie, elle n’aurait manifestement pas porté à conséquence pour l’agent F.________ dans le contexte de l’ensemble des faits survenus dans la nuit du 2 au 3 août 2016 ;